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 [WH40k / SM&Ork]Les petites histoires de Sveg (grimas et kaesias)

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Sveg
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MessageSujet: [WH40k / SM&Ork]Les petites histoires de Sveg (grimas et kaesias)   Ven 19 Juin 2009 - 12:11

Voici deux histoires écrites : la remière date de quand j'avais 13ans et demi-14 ans, l'autre a étée commencé à 14 ans et encore en cours. Je vais à la suite de ce post vous poster la première nouvelle puis pour la suite je posterai l'autre chapitre par chapitre, histoire d'aérer un peu:

NATHANIEL GRIMAS


Grimas regardait touts ces confrères .ceux qui, dans une heure, ne seraient probablement plus de ce monde. Lui, sergent Nathaniel Grimas, se devait d’exécuter les ordres et de mener à bien la mission, peu importeraient les pertes occasionnées.
Il fixa sont pistolet bolter des yeux. Comment pouvait-il en arriver la ? Il n’en avait aucune idée. Cela ne tarderait plus maintenant, les scouts reviendraient d’une minute à l’autre. Pourvu qu’il n’y ait pas de mauvaises surprises.
Environ une demi heure plus tard, au loin apparurent deux de cinq hommes envoyés en reconnaissance. L’un était soutenu par l’autre, mais il était difficile de déterminer lequel des deux était le plus mal en point.
D’une voix forte et claire, il ordonna a son escouade de se préparer à faire feu, puis envoya deux de ces hommes chercher les blessés. Non, cela ne pouvait pas se passer ainsi, il était bien trop tôt. Touts les marines étaient maintenant en joue, alignés en rangs serrés.
Nathaniel avançait, à couvert, soucieux du moindre son inhabituel, s’efforçant de ralentir sa respiration. Sa progression était lente et méthodique. Il s’arrêta derrière un rocher, un bruit avait mobilisé son attention .Il se risqua à lever la tète. Un détachement ork tout entier progressait vers le campement.
Il n’avait plus le choix, il devait agir au plus vite, si jamais il arrivait âpres eux, l’imperium subirait une défaite cuisante.
S’élançant de toutes ces forces, il se mit à courir ver ses alliés, une fois arrivé a leur hauteur, il cria de toutes ses forces :
« A couvert, ils arrivent »
Sans perdre de temps, chaque marine s’empressa d’exécuter les ordres. Les orks étaient maintenant visibles.
«-FEU »
Des canonnades se firent entendre, et ces maudites peaux vertes furent bientôt assez près pour engager une lutte au corps a corps.
Brandissant sa tronçonneuse, le sergent se redressa, bientôt imité par ces frères. Le même cri retentit dans chaque bouche .Ils allaient livrer bataille et ne cesseraient qu’une fois l’ennemi annihilé.
Deux de ses frères avaient déjà succombé et, tout au fond de lui, Nathaniel priait pour que les autres ne subissent pas le même sort.
Le combat était maintenant engagé et les orks tombaient un a un. Mais il fallait se replier, quérir des renforts.
« Repli immédiat ! »
Lui et les quelques survivants avançaient a reculons, tout en continuant à envoyer des rafales en direction des rangs ennemis .Une fois a bonne distance, l’une des recrues s’avança vers lui.
«-Quels sont vos ordres, sergent ?
-Désignez une sentinelle, nous restons ici pour la nuit. »
Reprenant son souffle, Nathaniel prit le temps d’observer le paysage.
Connectant la radio, il envoya une demande de renforts : si les membres de l’état major recevaient ce message dans les trois heures qui suivaient, alors peut-être qu’ils auraient une chance de s’en tirer.

Les premières lueurs matinales étaient maintenant visibles. Nathaniel fit signe a la sentinelle de réveiller les autres. En attente d’une quelconque action de la part du maitre de chapitre, il faudrait continuer a rester a bonne distance des troupes ennemies.une fois les soldats prêts a repartir ,Nathaniel fit signe a ses frères de continuer la route. La route fut longue et éprouvante et trois autres des soldats succombèrent, épuisés, mais on ne pouvait réagir, cela aurait alors ralenti le reste de l’escouade et c’était déjà un miracle qu’il y ait eu des survivants
Trois heures après, un vrombissement se fit entendre .Grimas s’arrêta et se retourna : ils avaient bien reçu son message : une navette volait a une vingtaine de mètres au dessus d’eux.
Il rassembla alors le peu de forces qu’il lui restait pour rejoindre la navette au plus vite .Apres un quart d’heure qui parut interminable, le reste de l’escouade de départ fut posté autour du fameux appareil.
La porte s’ouvrit bruyamment, laissant place à un archiviste, pointant son arme en direction de Nathaniel.
«-Du calme .Nous sommes avec vous.dit le sergent en détournant l’arme qui, quelques instant plus tôt, menaçait de lui perforer le crâne.
-Désolé, simple réflexe.dit le psyker en descendant le marchepied. »
Un homme grand prit alors place dans l’entrebâillement de la porte .Affublé de la traditionnelle combinaison réglementaire, il tenait son casque a bout de bras et affichait un air grave.de multiples sceaux de pureté parsemaient son armure. Sans bouger d’un cil, il s’adressa à Nathaniel :
«-Etes-vous monsieur Grimas Nathaniel ?
-En effet.
-Avez-vous fait demande de renforts il y a environ 12 heures ?
-Oui.
L’homme interrogea le psyker du regard .Celui ci acquiesça d’un signe de tète.
-Etes-vous les seuls survivants ?reprit-il.
-J’en ai bien peur…
-puis-je savoir ce que vous attendez de nous ?
-nous avons étés envoyés en reconnaissance il y a trois jours de cela et avons étés attaqués par des saloperies de peaux vertes. J’ai plus que besoin de renforts au cas où nous subirions une nouvelle attaque.
Et ou se trouvent les supérieurs à qui vous ont envoyés ?
A environ 3 jours d’ici en direction du sud/sud-ouest. »
Cette réplique fut suivie d’un grand silence. Nathaniel se risqua alors à le rompre.
« -Puis-je savoir à qui ai-je l’honneur ?
-lieutenant Logan seedface.
-enchanté… »
Le lieutenant fit signe à tout le monde de monter dans l’appareil.
Une fois tout le monde a bord, Nathaniel put compter une vingtaine d’hommes assis sur le fameux banc réputé pour leur grande inconfortabilité.
Le lieutenant s’adressa alors au pilote :
« -Cap vers le sud/sud-ouest. »


Nathaniel était plus qu’anxieux. Cela faisait maintenant deux jours qu’ils avaient étés rapatriés par les secours mais les fortes contraintes climatiques et la proximité des camps orks obligeait le pilote à se déplacer principalement la nuit, et a vitesse réduite.
Les vivres commençaient à manquer sérieusement et, s’ils n’étaient pas au camp dans les 48 heures, ils devraient jeuner. Grimas restait silencieux, observant le sol métallique de l’appareil.
Il porta alors son attention sur ce qui ce passait dehors. Se rapprochant de la vitre arrière de l’appareil, il put observer deux lumières, au loin perçant l’obscurité. L’appareil avait été suivi, probablement par un de ces appareils bruyants caractéristiques de la technologie orque.
Les soldats ayant eux aussi repérés ces fameux faisceaux de lumières, se pressèrent contre la vitre.
Grimas se dirigea vers l’avant de l’appareil .une fois arrivé aux cotés du conducteur, il lui fit part des éventements :
« Il y a un véhicule peau verte qui nous colle au train. Accélère, mais accélère bon sang ! »
A ce moment précis, la lumière des phares envahit l’appareil, éblouissant la plupart des membres de l’équipage , aussitôt accompagnée par une rafale de balles de taille disproportionnées, endommageant sérieusement la vitre arrière, atteignant différentes parties du moteur, et blessant Nathaniel a l’épaule. L’air s’engouffrait dans l’appareil et le sable brulait atrocement la plaie.une épaisse fumée émanait maintenant du moteur de l’appareil, et l’on pouvait voir de nombreux impacts sur la carrosserie de l’appareil.
Dégageant le reste de vitre d’un coup de coude, Nathaniel déchargea son pistolet bolter en direction du véhicule ennemi, bientôt imité par certains de ces frères. La visée était d’autant plus difficile que l’appareil étant sérieusement endommagé, progressait en zigzags irréguliers.
Le feu commençait déjà à consumer les flans de l’appareil.
Le lieutenant, qui s’était accroupi derrière la banquette, prononça alors quelques mots que Nathaniel comprit par la suite.
« -abandonnez le véhicule ! »
Et, pendant que tout le monde se pressait à exécuter ses ordres, il sortit une grenade de son arsenal.
Tout l’équipage état maintenant a l’extérieur du véhicule dont il ne restait qu’une épave fumante une cinquantaine de mètres derrière eux.
La grenade du lieutenant alla se loger sur la plateforme du truk qui les avait poursuivis jusqu’alors .En y voyant de plus près, Nathaniel pouvait maintenant distinguer le véhicule en question.
Conduit par un ork chétif, il était plein a craquer de ces passagers repoussants que Nathaniel n’avait que trop vus.
La grenade produit une formidable explosion, accentuée par la combustion des fortes réserves de carburant .La majeure partie des ennemis embarqués en étaient sortis indemnes et étaient maintenant en train de courir vers les marines tout en tirant dans toutes les directions.
Ceux si n’avaient pas mis longtemps a réagir, et ripostaient en projetant des rafales de projectiles qui eurent pour effet l’éliminer une demi douzaine des boyz.
Les balles fusaient de toutes parts et les soldats, quelque soit leur camp tombaient un a un.
Une fois les hérétiques mis hors d’état de nuire.
Il restait 17 des 28 soldats qui s’étaient embarqués dans la navette antigrav.
Privés de moyen de transport, de vivres de munitions c’est ainsi que les frères de l’empereur repartirent.
« -Nous devrions arriver avant l’aube, si tout se passe bien.dit grimas.
-Espérons le…enchaina le lieutenant
-Au fait, félicitation pour la grenade, lieutenant.
-appelez-moi John. »


La navette étant maintenant hors d’usage, il fallait se presser de partir avant que d’autres peaux vertes, alertées par la fumée ne les suivent jusqu’au campement.
Heureusement, ce lui ci n’était plus très loin et les marines étaient solides. Espérons qu’ils n’aient pas, eux aussi eus de mauvaises rencontres.
Grimas marchait, pensif.les soldats paraissaient plus méfiants depuis leur dernière confrontation avec l’ennemi.
Le campement fut en vue. C’était incroyable : leur expédition pédestre aurait durée une semaine !
Cependant, au fur et à mesure qu’ils s’en approchaient, Nathaniel s’étonnait du calme qui régnait alors à l’intérieur. Il devrait avoir des gens dehors.
Nathaniel fut alors pris d’un effroyable sentiment : et si ils avaient étés attaqués.
Il courut jusqu'à ce qu’il put apercevoir des taches de sang sur le sol. Il s’arrêta, le souffle coupé, rattrapé quelques instants âpres par le reste des marines.
«-Le sang est encore frais. Ils ont étés attaqués durant la nuit ». Dit le lieutenant avec un ton grave dans la voix
Nathaniel mobilisa son attention sur les traces laissées sur la terre boueuse.
Des traces de roues, et provenant d’un véhicule ennemi.
«-Suivez-moi »dit il.
Environ quatre heures plus tard, une « marrée verte » fut en vue.Elle comportait une bonne cinquantaine d’individus, mais Nathaniel savait, en ayant aperçu la masse de cadavres qui gisaient dans les environs du campement que ces frères défunts en avaient affrontés au moins vingt fois plus, quelques heures auparavant.
Nathaniel se retourna : touts les autres l’observaient avec un regard qui laissait penser qu’ils attendaient la suite.
« -cachons nous »dit le lieutenant
Tout le monde approuva.
Une fois allongés derrière une colline, le lieutenant s’adressa à l’archiviste, laissé de coté depuis le début de l’opération.
«- Peux-tu les griller d’ici ?
-je vais faire de mon mieux. Dit le psyker avec sadisme. »
Une formidable détonation accompagnée d’un halo bleu-violet jaillit en direction des troupes ennemies et anéantit un bon quart de celles ci
« -Dégoupillez,…Lancez ! »
L’ordre fut instantanément exécuté et une douzaine de grenades jaillit alors vers le reste de la vermine orkoide qui demeurait dans la confusion générale.
« -En joue, Feu ! »
Une vague de projectiles jaillit vers les ennemis qui ne mirent pas longtemps à apercevoir les tireurs et à riposter.
Les frères tombaient un a uns et grimas savait la guerre perdue d’avance
Une seconde détonation bleue jaillie parmi les orks, beaucoup moins puissante.
Nathaniel se tourna vers l’archiviste : sa dernière offensive lui avait manifestement coutée de sa vie.
Grimas était maintenant accompagné de cinq frères ainsi que le lieutenenant, les autres ayant étés éliminés.
Les orks, eux, n’étaient maintenant qu’une cinquantaine.
Le corps à corps fut engagé.les orks gagnaient du terrain et avaient un avantage certain.
Le chef se dirigea vers Nathaniel. Celui-ci porta deux coups vers grimas, l’un évité de justesse, l’autre provoquant une sérieuse entaille dans sa jambe gauche.
L’ork émit un grognement de satisfaction, suivi d’une série de coups tous parés par le plat de la tronçonneuse de Nathaniel.
Nathaniel porta alors deux coups vers la tète qui atteignirent l’œil et l’oreille du big boss.
Celui-ci se dressa de toute sa hauteur et poussa un grognement de douleur.
Nathaniel en profita pour porter une autre série de coups en direction du tronc. Ceux ci provoquèrent des énormes entailles dans le corps du monstre.
Le big boss porta alors quelques coups maladroits qui désarmèrent Nathaniel et le touchèrent a diverses endroits, endommageant sérieusement son armure.
Gisant sur le sol, Nathaniel esquiva un coup et rampa en direction de son arme.
Le big boss frappait de façon répétée sur la jambe droite de Nathaniel.
Le visage déformé par la douleur insupportable affligée par la lame du peau-verte, Nathaniel put malgré tout récupérer son arme.il se retourna sur le dos et fit face a la créature.
Celle-ci de redressa, brandissant son arme de corps a corps son arme de cors a corps
Sans perdre de temps, Nathaniel planta sa fidele tronçonneuse dans le ventre de la bête.
Celle-ci s’effondra à terre.
Nathaniel se redressa, dégaina son bolter et tira dans la tète du monstre pour l’achever.
Nathaniel prit alors part de la situation : le général était blessé, et trois des frères de l’empereur combattaient a ses cotés, les autres ayant étés tués.
Nathaniel lança une grenade en direction des derniers rangs ennemis.
Il fut alors imité par les autres qui venaient de le remarquer.
Les orks tombaient ainsi qu’un des marines, s’étant approché trop près.
Seulement une dizaine de peaux vertes étaient maintenant aptes à combattre, et la peur se lisait sur leurs visages.
Les deux derniers frères tombèrent.
Nathaniel trancha la gorge de deux orks.lui et le lieutenant étaient maintenant les deux seuls survivants de l’empereur.
Les orks battirent en retraite, tués par les bolters de l’officier et du sergent.
Le lieutenant s’effondra.
Nathaniel, épuisé, sortit sa radio personnelle et la régla sur la fréquence du vaisseau mère.
« - appelez des…secours, vite. »
Il coupa sa radio et prit le temps de respirer un peu.
Nathaniel ne se souvint pas pendant combien de temps il resta la, à veiller su r son camarade.
Quand les secours arrivèrent, il s’était endormi.
Nathaniel ouvrit les yeux. Il était dans une minuscule salle glacée qui comportait un lit dans lequel il était allongé. Quelqu’un l’observait.
C’était le lieutenant.
« -Hey bien Nathaniel, vous avez failli mourir »dit-il, un sourire aux lèvres.
J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :
Primo, les orks ont étés pour la plupart anéantis, une équipe a été désignée pour éliminer ce qu’il en reste.
Deuxio, des que vous serez en état de sortir de ce lit, vous enfilerez ceci.
Nathaniel remarqua alors que le lieutenant tenait quelque chose dans ses bras.
C’était une combinaison comme il n’en avait jamais vu.
Vous êtes promu au rang de sergent vétéran.
Le lieutenant s’en alla, laissant la combinaison au pied du lit.
Nathaniel resta silencieux. Il n’arrivait pas à y croire

Fin


Dernière édition par Sveg le Ven 19 Juin 2009 - 12:17, édité 2 fois
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Sveg
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MessageSujet: Re: [WH40k / SM&Ork]Les petites histoires de Sveg (grimas et kaesias)   Ven 19 Juin 2009 - 12:13

L'EPOPEE DE KAESIAS

Premier chapitre :

Loin, très loin de l’endroit ou notre histoire commencera à se dérouler et pas-si-loin-que-ça de l’endroit ou elle finira, carrément dans une autre dimension, celle qu’on nomme l’immaterium, ce trouvait un homme parmi tant d’autres bestioles plus bizarres et vicieuses encore que ce dernier. Cependant cet homme avait quelques petites différences par rapport à ce que l’on s’imagine habituellement lorsque l’on entend ce terme : Pour commencer, ce quidam avait une quarantaine de millénaires d’évolution qui venaient d’ajouter à nos quelques milliards à nous, court laps de temps ou notre race avait eu le temps de parfaire sa capacité à s’avérer bizarre et vicieuse. De plus, cet individu possédait bon nombre d’implants tels qu’un second cœur, des turbines et tuyauteries qui pouvaient occasionnellement lui permettre de continuer à se battre même avec la moitié du flanc droit vaporisée par un tir de fuseur. Dernièrement, cet humanoïde était doté de quelques tentacules, ce qui n’était pas sans lui donner un certain charme, mais qui justifiait plus l’emploi du mot humanoïde que celui du mot homme. Il vivait sur une cheuhtiote planète perdue au fin fond de l’espace. Pourquoi donc était- il se fourrer aussi loin de toute civilisation, eh bien tout simplement pour le prix du loyer et des impôts qui s’avéraient en plus d’être bas être très rarement réclamés (tout ca pour une raison simple : notre homme c’était fourré si loin dans le Warp si loin que le seul space hulk qui faisait arrêt sur sa planète passait à 3 heures du matin et qu’il était inconcevable qu’un facteur se tape 6 heures de trajet à pas d’heure pour livrer deux misérables bouts de papier).

Ce marine de la peste était en train d’exécuter une tache on-ne-peut-plus-banale mais qui dans ce contexte aurait presque pu paraitre étrange : il était en train de se laver les dents. Brian, comme nous l’appellerons dorénavant (qui n’est pas son vrai nom mais qu’il est préférable que vous adoptiez vu que le nom que notre cher Brian c’était choisi depuis sa dévotion au dieu Nurgle n’était prononçable que si vous réunissiez les particularités d’être à la fois une baleine mutante et un ours dopé aux amphétamines) vivait ici, sur son petit lopin d’astre depuis bientôt 140 ans et avait tout pour être heureux : des troupeaux de grox à deux têtes qui lui fournissaient des œufs en quantité (bien que beaucoup de personne soutiennent que ces animaux sont des mammifères, Brian se contente de dire que de toute façon dans le Warp on voit de tout) et de jolies plantes crachant un doux parfum corrosif et mortel et qui une fois cuites donnaient une bouillie comestible, même si une fois ingurgitée des sortes de gros insectes chitineux et gluants vous sortaient des intestins en braillant et en plantant leur gros dards pointus dans les corps environnant.
Un jour, un gros boss est ses boyz vinrent sur sa planète, détruisirent son grill et s’en allèrent comme ils furent venus, c'est-à-dire en riant et en jurant bruyamment pour débarquer un peu plus tard sur la planète voisine ou était domicilié Roger(un autre adepte du chaos au nom lui aussi imprononçable) qui depuis les quelques siècles ou il c’était installé la bas avait gagné en taille, en muscles et en dents, ce qui ne lui empêcha pas de se faire massacrer à son tour.

Maintenant si vous le voulez bien venons-en à notre histoire, qui n’a en fait absolument rien à voir avec notre cher chaoteux pustuleux. Non pas que notre compagnon aie une vie complètement dénuée d’intérêt loin de la, mais je doute fort que la description de ses occupations quotidiennes ne soie une très bonne chose vis-à-vis de votre santé mentale.



Chapitre 1 (le vrai cette fois !!!)

L’officier Maelesus reçut un appel de son supérieur ;
« -Maelesius, venez tout de suite dans mon bureau, je dois vous voir de toute urgence. Qu’attendez-vous, grouillez vous ! »
Ce dernier s’exécuta et quitta en hâte le terrain d’exercice ou une cinquantaine de surhommes s’entrainaient au tir à longue distance. Le résonnement sourd des saints boliers se répercutait sur les façades de béton renforcé de la base, comme une prière collective à l’empereur.
« -Vous allez l’insonoriser quand ce putain de sas, on s’entend plus travailler ici ! » dit l’officier pour la énième fois au technopretre qui était en train de nettoyer le sol et les vitres à l’aide de ses bras robotisés.
Il s’engagea dans le couloir et vint à la hauteur du bureau du commandeur selings.
« -bonjour monsieur
-bonjour à vous lieutenant, veuillez vous asseoir »
Et, oh ironie du sort, le lieutenant s’assit.
« - je suis ici pour vous parler de la vingt-deuxième compagnie.
-Non sans blague ? Je vous signale que c’est bien la seule chose dont vous me parliez depuis que je suis ici…
-Avouez que c’est un sujet à traiter de toute urgence. Cette fois je vous donne trois jours pour me les muter le plus loin d’ici possible, et si vous pouviez vous arranger pour en faire mourir quelques uns en route ce serait un fier service que vous rendriez à l’imperium.
- Mais ou voulez vous que je trouve un camp qui sera assez suicidaire pur accepter de les héberger, je vous rappelle que la 22eme compagnie est un regroupement des unités les pires qui aient jamais foulées le sol de cette planète, et je vous rappelle que la tribu de Goffnag vient ici tout les mois pour la fête du syndicat…
- Ne vous méprenez pas lieutenant je suis au courant de tout cela. Mais cette fois j’ai trouvé la base qui acceptera de les recevoir.
-Non ! Impossible, personne ne serait assez fou pour les accepter !
-Avez-vous oublié les résidents de Pyrtus alpha 9 ?
-Ceux qui ont héroïquement maté une attaque de grots révolutionnaires ?
-Non vous confondez avec les résidents de Pytrus alpha 8.
-Attendez, ce ne sont quand même pas ceux qui…
-Si, tout juste. Depuis qu’ils se sont fait coincer en train de vénérer les dieux sombres ils feraient n’importe quoi pour se racheter.
-Mais ils vont me les buter !
-Ne vous inquiétez pas pour cela, même votre compagnie est plus apte qu’eux intellectuellement. Vous partez demain à l’aube
-Et comment je saurais quand ce sera l’aube ? Le premier soleil est au moins à 50 000 années lumières…
-Jeveuxpaslesavoiréxécution
-Bien, au revoir messire »
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MessageSujet: Re: [WH40k / SM&Ork]Les petites histoires de Sveg (grimas et kaesias)   Ven 19 Juin 2009 - 12:15

Chapitre second

« Debout bande de limaces ! » raisonna la voix de sergent hélios par le vieil interphone des baraquements de la 22e compagnie.
« Nous appareillons sur la planète Pyrtus alpha 9 dans moins d’une heure d’après de GPS de bord. Habillez vous et tachez de faire bonne figure lors de notre atterrissage.
-mais attendez chef, pour appareiller ‘faudrait pas être déjà partis ?
-A vrai dire nous n’avons pas jugé utile de vous réveiller. C’est pourquoi nous tractons actuellement vos quartiers dans l’hyperespace. Par conséquent si l’un de vous désire sortir pour se soulager aux latrines, ce sera à ces risques et périls. Fin de la transmission »
Les surhommes restèrent durant un moment silencieux, perdus dans leurs pensées. L’un d’eux se leva et entama un long discours barbant sur les droits et devoirs d’un marine surentrainé et sur l’argent qu’ils pourraient toucher en poursuivants leurs supérieurs en justices.
« -…ils ont violé l’aléa 9 de notre contrant et par conséquent ils…
-On peut plus l’arrêter quand il est dans cet état là, chuchota l’un des soldats
-Moi je crois connaitre un moyen. »
Celui qui venait de prendre la parole s’avança et tapota deux fois les implants neuraux du beau parleur, ce qui causa à court terme les protestations du dernier, puis sa léthargie prolongée sur plusieurs siècles.
« -De vraies petites merveilles ces bidules ! Si on a de la chance personne ne pensera à le réveiller avant une bonne cinquantaine d’années, dit le vil tapoteur »


Le reste du voyage fut assez calme malgré les vastes entailles sur la coque du baraquement causées par des débris en tous genres et heureusement vite comblés par les corps des guerriers surpris par la dépressurisation. Une demi-heure et un rouleau de chatterton plus tard, retentit une nouvelle fois la voix du sergent :
« -garde à vous et trouvez un truc sur lequel vous accrocher, on est arrivés. »
Bien que l’ordre en soi fût contradictoire, personne ne pensa à le faire remarquer. On entendait dans la transmission la voix du copilote qui annonçait l’altitude :
« Deux mille pieds…Mille pieds…Cinq cent pieds et LARGAGE ! C’est bon les mecs je déconnais. Oh je déconnais j’ai dit ! »

Le baraquement bancal s’ébranla puis se lança dans une chute libre de plusieurs centaines de mètres. Les soldats convinrent de tous sauter une fois à basse altitude, plan qui s’avéra pour la plupart des passagers judicieux, et pour ceux qui avaient choisis de ce réceptionner à l’endroit ou le baraquement ferait de même, un, peu moins. Deux heures et un autre rouleau de chatterton plus tard, toute la compagnie était au garde à vous, écoutant attentivement le spitch de leur nouveau commandant, avec à ses cotés les deux sergents de la compagnie.

« -Ecoutez moi bien, je ne le dirai qu’une fois : Vous êtes tous des petites larves insignifiantes dans cet univers ! Je suis la pour vous remettre dans le droit chemin, pourritures que vous êtes. Je vais vous placer au plus bas de votre moral, puis vous faire tuer par haine, puis vous refaire croire en vous, puis vous faire combattre par fierté, puis vous re-démoraliser et si on a le temps mais j’en doute vous re-moraliser.
-Vous devriez plutôt commencer en douceur : Ils sont un peu caractériels, fit remarquer le sergent de gauche
-Foutaises ! Il faut les dresser dès maintenant… Bon ! Des questions chez les moins que rien ? »
Une main se leva, hésitante
«-Vous ne devriez pas…
-La ferme vous. »
Il tapa une combinaison complexe de touches sur son casque et lança une injonction :
« -Numéro deux, c’est à vous numéro deux : tuez moi cet enquiquineur de mes deux
-bien reçu commandant »
Soudain, le sergent de gauche s’écroula à terre : un point rouge sur sa nuque laissait deviner qu’il venait de se faire tuer.
« -Mais pas lui crétin, celui qui a levé la main !, enchaina le commandeur dans son casque-radio
- Toutes mes excuses commandant…
-Bon, s’adressa-t-il aux soldats, D’autres questions ? Parfait, rendez-vous demain à l’aube »
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MessageSujet: Re: [WH40k / SM&Ork]Les petites histoires de Sveg (grimas et kaesias)   Ven 19 Juin 2009 - 12:16

Troisième chapitre

La nuit fut vraiment longue et éprouvante pour ce qu’il restait des effectifs de la 22eme compagnie, qui avaient du organiser un tour de garde pour chasser les parasites de l’extérieur. En temps normal cela ne fut pas un problème car d’ordinaire les baraquements sont solides et assurent la protection des moisissures, flammèches et autres démons mineurs. Cependant il est inutile de rappeler qu’après une chute de cinq cents pieds le baraquement de la 22eme compagnie était aussi sûr qu’Armageddon. A l’aube, du moins cela aurait été l’aube si il y avait eu un soleil, tous les surhommes furent réveillés par leur nouveau commandant qui se révéla être toujours aussi aimable :
« -Debout ramassis de raclures moisies, nous avons du pain sur la planche ! Vous allez me sécuriser cette planète de fond en comble sinon je fais lancer une frappe orbitale sur vos salles gueules ! »
Les soldats ne cherchèrent pas à discuter les ordres, empoignèrent tous leur arsenal et se dirigèrent vers la vaste étendue rocheuse de la planète. Une petite voix retentit derrière le dos de ces derniers :
«- Mais voyons, ceci est contraire aux closes de… »
Il s’interrompit brusquement pour éviter une pierre dont la trajectoire passait par l’endroit ou sa tête était anciennement positionnée.
« -Qui c’est qui a rebranché le crétin ?
-Hey hey tu m’as raté Sobrius ! »
Une gigantesque main gantée surgit derrière la tête de l’enquiquineur et vint lui appliquer une torsion alarmante accompagnée d’un craquement sourd.
« Inutile de me remercier les gars, dit le sergent, c’est naturel de s’entraider entre frères. Bon on se divise en trois groupes. Un par point cardinal.
-C’est par ou le Nord ? Ajouta un troufion.
-Peu importe. Dépêchons nous »

Les trois groupes partèrent chacun dans une direction, prêts à en découdre avec les parasites. Au loin se découpait une silhouette massive qui se rapprochait lentement du lieu que les frères avaient récemment quitté. Une voix lointaine et caverneuse s’éleva du respirateur du commandeur, avec comme un air de satisfaction derrière son sourire cruel.
« -Ha ha ha ! Encore des crétins loyalistes qui vont se faire déchiqueter. Avec sa on devrait encore être peinards pendant une petite centaine d’années. »
Les prédictions du mystérieux commandeur se révélèrent parfaitement fondées, puisqu’à la fin de la mission peu de guerriers revinrent, et à peine une douzaine en parfaite santé (ou du moins ayant des chances de se rétablir). Cette périlleuse mission permit cependant de crever l’œil d’un squig géant bicéphale et de neutraliser trois limaces vampires durant environ une heure ou deux. Les survivants furent priés de regagner leurs quartiers sans faire d’histoire une fois la journée terminée. Un long débat s’en suivit :
« -On peut pas tolérer de telles conditions de travail, dit un soldat maintenant infirme.
-Ouais faudrait un porte parole, dit un autre. Quelqu’un qui sert à rien au combat. »
Tous les regards se tournèrent vers Kaesias qui jusque la n’avais suscité que l’indifférence totale. Il fut convenu à l’amiable que dorénavant c’est lui qui transfèrerait l’opinion des soldats au commandant, ce qui n’était pas une tache facile mais qui faisait bénéficier d’une carte de fidélité pour le cabinet de l’apothicaire. Son premier message d’insatisfaction serait transmis dans la soirée, période ou le commandeur ne donnait d’ordres à personne.

« Il y a quelqu’un ? »Dit la voix timide de Kaesias à l’entrée de la suite du commandeur, et qui ne fut aucunement entendue. Il se résolut donc à entrer dans la suite.
Une musique assourdissante qui faisait vaguement penser au bruit que ferait un snot égorgé par un vorace retentissait dans la pièce. Au centre, se trouvait le commandeur en magnifique armure rouge ouvragée sur laquelle on l’pouvait voir au centre du poitrail le symbole caractéristique du sanguinaire Dieu Khorne, au centre d’un pentacle tracé avec du sang humain. Il exécutait une chorégraphie plutôt complexe ponctuée de cris bestiaux avec une épée qui se révélait dangereuse pour les gens à proximité. Sur le mur du fond se dressait une magnifique toile aux effets de lumière saisissants qui représentait l’empereur lui-même en contre plongée tenant son épée rouge resplendissante. On pouvait distinguer sur le visage de celui-ci un sourire bienveillant. Avait étés rajoutées en lettres rouges encore humides la mention « je suis pédé » dans un phylactère et le titre en lettres capitales « FUCK EMPEROR ». La musique s’arrêta brusquement et le commandeur se stoppa net :
« -Qu’est-ce que vous foutez la vous ?
-Euh…Je suis venu vous exprimer le mécontentement du syndicat…C’est quoi tout ça ?
-Rien rien. Sortez immédiatement !
-Mais qu’est-ce…
-SORTEZ ! »

Incité par la hache d’acier qui se dirigeait à toute vitesse en sa direction, Kaesias se hâta de refermer la porte et prit les jambes à son cou
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